samedi 20 août 2016

CONTES ANGLAIS

Guenille
Traduit par Nathalie Hay (édition école des loisirs)

Un vieux lord très vieux et très riche avait une petite fille qu'il ne connaissait pas. Celle qu'il chérissait était morte en donnant la vie à cette petite fille. Elle fut élevée par une nourrice aimante. Les oies sont ses amies ainsi qu'un joueur de flûte. Bien sûr le hasard vient sur son chemin. Il est semblable à tous les contes. "Mais un jour on leur dit que le roi parcourait le pays, et qu'il allait donner un grand bal dans la ville voisine pour tous les lords et ladies du pays afin que son fils unique puisse choisir une épouse."

Ce bal faisait rêver Guenille, mais elle n'était vêtu que de haillons (elle fait penser à Peau d'Âne). Heureusement avec la complicité de sa nourrice son rêve va peut-être se réaliser.
Un conte très joli et remplit de merveilleux superbe !


La gardeuse d'oies

Une vieille reine veuve fiança sa fille à un prince d' un pays lointain. Elle prépare le trousseau de sa fille, il est garnit de vaisselle et de bien précieux. Elle lui offrit aussi un cheval nommé Falada qui a le don de parler. Donc, elle part à cheval pour se marier accompagnée d'une camériste. Comme talisman la mère laissa tomber trois gouttes de son sang qu'elle donna à sa fille. Malheureusement elle le perdu à la joie de sa camériste trop contente. Et elle décide de prendre la place de la fiancée.
" Alors le vieux roi se mit à la fenêtre et la vit s'arrêter dans la cour, et il vit comme elle était mignonne, délicate et si jolie : rentrant aussitôt dans les appartements royaux, il interrogea la fiancée sur celle qui l'accompagnait et restait en bans dans la cour, et il lui demanda qui elle était : " Je l'ai prise en route pour me tenir compagnie ; donnez-lui quelque ouvrage afin qu'elle ne reste pas oisive." Le roi envoi la jeune fille à garder les oies avec le petit Conrad. Cette fausse fiancée d'une cruauté insoutenable demande à ce que l'on tranche la tête de Falada, de la mesure qu'il parle qui ne la trahisse pas.
Mais notre charmante jeune fille voit son pauvre Falada elle dit à plusieurs reprise :
" O Falada, comme tu es cloué là Alors la tête répondit : O jeune reine, comme tu vas là, Si ta mère savait cela Son cœur se briserait en éclats. "


Ce manège étonne le petit Conrad, il alerte le roi. La jeune fille avoue devant le poêle. Et tout rentre dans l'ordre et la vilaine camériste est punie comme il se doit. Conte très beau mais terriblement violent.


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