dimanche 18 septembre 2016

MICHAEL MORPURGO : Cheval de guerre

Traduit par André Dupuis - Illustration François Place

 Le cheval de guerre est le premier roman de Michael Morpurgo. Il l'a écrit en 1982 
 "À peine âgé de six moi, j'étais un poulain efflanqué et tout en pattes, qui jamais ne s'était écarté de sa mère de plus de quelques mètres."
 Le narrateur est un cheval, il nous raconte sa vie Ses souvenirs les plus lointains remontent au jour où sa mère et lui ont été vendus et séparés pour toujours. Il a été acheté par un fermier alcoolique qui le maltraite. Heureusement, son  jeune fils âgé de 13 ans, Albert prend le poulain en affection. Albert l'appel Joey. Il lui apprend à labourer les champs. Un soir d'été,  la guerre  de 14/18 est déclarée contre l'Allemagne. Le père d'Albert se trouve dans l'obligation de  le vendre à l'armée britannique sans prévenir son fils.  Désormais, Joey appartient à l'armée e pour devenir cheval de cavalerie. Il va vivre l'horreur des combats auprès des Britaniques, des Français ou du côté des Allemands.  Joey fait la connaissance de Topthorn, un autre cheval aussi puissant que lui mais plus endurant. Ils sont faits prisonniers par les soldats allemands.  Le soir, ils sont confiés à un grand-père et sa petite-fille Emilie qui habitent une ferme.  Emilie s'occupe des deux chevaux avec affection. Ils redeviennent des bêtes de ferme. Mais un soir d'été, une colonne d'artillerie allemande fait escale à la ferme et le lendemain les soldats réquisitionnent les deux chevaux pour les atteler à un canon.  Les mauvais soins, la mauvaise nourriture, le froid, la pluie, la boue et le manque d'abri affaiblissent les chevaux de l'attelage. " Et, pour être honnête, c'était la vérité. C'était la boue qui nous tuait l'un après l'autre  ; la boue, le manque d'abri et le manque de nourriture." Les efforts demandés les épuisent, pour Joey les soldats, les paysans ou les vétérinaires ne sont pas des ennemis mais des hommes, chez qui il rencontre la méchanceté mais aussi la bonté. Il partage leurs souffrances et leurs peurs et sait leur donner de l'espoir . Joey va un jours se retrouvé dans un hôpital vétérinaire. Là, il est confié à un jeune soldat  c'est Albert. 
Michael Morpurgo démontre bien à travers ce roman jeunesse l'absurdité de la guerre. 
"-  Pourquoi ? ajouta-t-il . Pourquoi est -ce qu'il faut que cette guerre détruise n'importe quoi, détruise tout ce qui est bien, tout ce qui est beau ?"
C'est un roman intéressant bien sûr, mais en tant que lectrice adulte je ne suis pas très séduite par l'écriture de Michael Morpurgo que je trouve comme larmoyante. Trop de bons sentiments c'est assez exaspérants pour ma part.  Steven Spielberg vient d'adapter ce roman pour le cinéma sortie en France le 22 février 2012.
Voir billet chez Hérisson 


Le secret de Grand-Père

illustré par Michael Foreman - Traduit par Diane Ménard

" Mes parents n'ont jamais vraiment aimé la vie à la campagne. Alors que moi j'adore les vacances dans la vieille ferme de Grand-père."
C'est la suite du "Cheval de guerre", Joey est de retour à la ferme. Le petits fils d'Albert aime bien aller à la ferme passer ses vacances. Il entretien une bonne complicité avec son grand-père. Il va l'aider à réaliser ce fameux secret.
Tout comme "Cheval de guerre", le secret de grand-père est un petit roman qui ne me passionne pas trop. Et j'accroche vraiment pas avec cet auteur, j'arrive pas à être séduite par son écriture. 

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