samedi 17 septembre 2016

TANIA SOLLOGOUB : Au pays des pierres de lune

Rentrée littéraire 2011

Je dois ce beau moment de lecture grâce à Marie
Dans la région parisienne à Boulogne Billancourt, où de nombreux russes ont exilé là, comment ne pas penser à Nina Berberova. À treize ans la narratrice aime passer ses vacances scolaires chez sa grand mère russe Babou. L'ambiance est colorée et chaleureuse. " Chez Babou, au troisième étage, il y avait surtout des Chinois et des Russes."Et quand il neige l'on se croirait en Russie. Lors d'un séjour, elle va faire connaissance de Boris le petit fils d'Igor et Galia, son cousin. Mais Boris et la petite cousine se retrouvent chez Didia et Babouchka les arrière grands parents.La petite cousine est amoureuse de Boris. Ils vont plein de choses ensemble, ils visitent Paris ils vont à une boum ...
Un très jolie petit roman jeunesse, où en arrière plan l'on retrouve toute la culture russe, le sens du merveilleux.  La nostalgie du pays, cette fameuse nostalgie que tous les russes blancs ont en eux. Ils durent fuirent leur pays à cause de la Révolution d'Octobre. C'est vraiment ce que je retiendrai de ce roman en tant que lectrice adulte. " - Nous habitions à Saint Pétersbourg, commença-t-elle . Ma chambre donnait sur la Neva. J'avais une grande fenêtre double, cachée par de lourds rideaux de velours vert. Il faisait froid en hiver, très froid, mais très chaud en été."Peut-être qu'un jeune adolescent (13 ans) s'attachera plus à la naissance de l'amour entre Boris et sa cousine. De jolis passages touchants et attachants, un joli roman concernant la transmission, la fragilité de la vie avec ses joies et ses peines. Son billet est ici !

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